1) Enfin, la municipalité du Guéliz a réussi à trouver la parade au flagrant manque des parkings. Avec l'élargissement des voies au détriment des trottoirs, des travaux d'aménagement de passerelles latérales ponctuées de places de stationnement tout au long de l'avenue Abdelkrim Khattabi permettront de soulager les automobilistes concernés de cet épineux problème.
2) La rue la liberté qui traverse l'avenue Mohamed V à hauteur de l'ancien marché municipal offre l'aspect d'un ghetto. Stationnement des 2 côtés de la voie, groupements de pseudo- femmes de ménage en quête de service, attroupement de clochards et pour finir tous les espaces sont bons pour le lavage des véhicules. Admirez le paysage !
3) La résidence Aïda qui est située à l'ouest d'Aïn Itti sur une superficie d'environ 8ha et qui compte pas moins de 10 superbes villas menacerait ruine par certains endroits. Il se dégage du rapport de l'ingénieur expert qui s'était rendu sur les lieux pour faire un constat qu'il va falloir procéder à l'évacuation de quelques habitations de leurs ménages pour renforcer les fondations dont les assises auraient des points d'appui sur des khettara. Et dire que le propriétaire des lieux est un architecte de profession qui nous vient d'un pays de l'occident.
4) Comme nous l'avions annoncé , l'opération de l'embellissement de l'avenue Moulay Abdellah a été déclenchée. A preuve les belles clôtures d'enceinte qui depuis quelques jours ornementent la Faculté des Sciences et l'Institut Abou Abbès Sebti en remplacement de tristes murets peints à la chaux ocre.
5) Où en est l'affaire « Belliraj » avais-je lancé sur un ton amical et non moins courtois à un responsable hautement gradé. La réponse en formule d'interrogation fut aussi sommaire que surprenante. « De quelle affaire s'agit-il ? Je ne comprends pas du tout de quoi tu parles. Peut-être bien qu'on ferait mieux de parler de la météo par le temps qu'il fait ».
Réponse très significative quant au devoir de discrétion et de retenue que cultivent désormais nos sécuritaires. Les raisons, vous les connaissez.
6) Une Marrakchia, , ancien professeur d'Histoire- Géographie à Tours figure parmi les six lauréates des "Trophées du Sénat", récompensant les parcours les plus méritants de Français installés à l'étranger. Gérante d'une maison d'hôte, Maryvonne Grunberg, puisque c'est d'elle qu'il s'agit est la chargée de missions de la ville de Tours pour le Partenariat avec Marrakech. D'ailleurs c'est bien elle qui a fondé avec Aziz Cherkaoui qui en est le Président, le "Centre de Culture Euroméditerranéen du Maroc". Elle a également mis en place l'opération dite "Les Carrés de la dignité" visant à réhabiliter le travail de femmes berbères avec comme terrain d'expérimentation un village du piémont du Haut Atlas. La cérémonie sera retransmise samedi 1er mars à partir de 16h. 45 sur "Public Sénat" accessible au Maroc via internet. Croisons les doigts pour Maryvonne.
7) Extraordinaire réalisation que ce fleuron hôtelier qui vient s'ajouter au petit chapelet de palaces marrakchis ! Les patrons du tout nouveau Palace Essaïdi ont mis la barre si haut que leurs concurrents potentiels auront du mal à les suivre dans leur « mégalomane folie ». Dans tous les cas de figure c'est une véritable autre source de fierté pour l'hôtellerie marrakchie.
8) Une femme, agent de sécurité de son état, soufflerait le chaud et le froid sur les services de sécurité à Marrakech, toutes missions confondues, au point qu'elle est crainte et redoutée par l'ensemble de ses confrères et consoeurs. Même, des chefs de service hautement gradés ont dû vérifier son hégémonie à leurs dépens. Ainsi, serait-elle arrivée jusqu'à aujourd'hui, à épingler à son tableau de chasse 7 victimes dont un chef de service des cartes nationales et 3 chefs d'antenne de différents arrondissements pour, dit-on, incompatibilité d'humeur ou manque de marques de considération.
C'est du moins ce qui se bruite dans les milieux marrakechis bien avertis qui font déjà des pronostics sur celui qui sera la prochaine victime.
9) Rien ne va plus entre le doyen de la Faculté des Sciences Techniques et ses chefs des départements qui n'apprécient pas ses airs hautains et sa tendance à incarner le personnage de commandant suprême. Ces derniers qui préfèrent la culture du dialogue et de l'échange des points de vue le proclament dans un communiqué paru sur le site marrakchia.
10) A chacun des orages qui s'abattent sur Marrakech, les ponts de Targa et de l'avenue Chouhada se transforment en marais inaccessibles aux véhicules, fussent-ils tous terrains. C'est à douter sérieusement de la compétence des ingénieurs qui ont veillé sur les travaux de ces soit - disant ouvres d'art dont l'état au moment des averses fait pâtir de honte.
11) L'achèvement des travaux de finition de l'aéroport Marrakech Ménara et de la nouvelle gare du chemin de fer n'est plus qu'une question de jours. Deux superbes réalisations qui viendront renforcer le développement du secteur touristique au grand bonheur des voyageurs.
12) Le parc des petits taxis par contre est un amas de ferraille tant l'état des tacots qui le constituent est indigne du transport des clients . Une mise à niveau de l'arsenal déglinguant de ce service s'impose si l'on veut sauvegarder le label de destination touristique par excellence qui doit caractériser le produit Marrakech.
13) Le complexe cinématographique Mégarama a tout intérêt à assurer un service de transport aux cinéphiles. Il serait pénalisé par la longue distance qui le sépare de la ville accentuée par son isolement, c'est ce qui fait qu'il est visiblement incapable de rentrer dans ses frais. On en veut pour preuve la révision de toutes les prestations de service à leur plus simple expression.